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10 avril 2009

Soirée Editeurs à la librairie Caractères


Le rencontre entre des lecteurs et des éditeurs à la librairie Caractères à Colombes a eu lieu le 24 mars dernier.
En compagnie de Benoit et Frédéric des éditions Attila, j'ai eu l'honneur de parler des métiers de l'édition pour les editions Croiser le Faire.
Un métier somme toute méconnu. Les lecteurs semble-t-il ne se soucient guère de la maison qui publie les livres qu'ils achètent. D'où l'importance pour l'éditeur de n'être pas un nom mais une image, un format, une ligne graphique. Le livre est un objet, la lecture commence dès l'entrée du lecteur dans une librairie. La couverture poursuit ce lien, et si elle est bien faite le lecteur poursuivra sa lecture sans rupture mais avec bonheur, surprise peut-être, dans les pages.
Et si le bonheur est là, souhaitons qu'il veuille un jour ou l'autre lire un autre livre, retrouver le même goût de plaisir. C'est alors vers toute l'imagerie du premier livre qu'il se tournera. C'est-à-dire une couleur, un format, l'odeur d'un papier. Et non un nom d'éditeur.
Et puis un éditeur défend ses textes. Il les diffuse partout parce qu'il y croit. Parce que derrière l'éditeur est une frustration qu'un texte ne soit pas encore lu. Qu'un auteur qui apporte du beau au monde ne soit pas partagé. C'est bien souvent cette forme d'injustice qui crée la vocation d'un éditeur.
Autant de questions débattues devant un public intéressé, sous la houlette de Saumel et Pascal des Caractères. A remettre les gars, quand vous voulez.

Photos Gilles Rammant

20 août 2008

Editions Croiser le Faire, le site


Croiser le Faire, alias CLF, ce n'est pas qu'un joyeux coolectif (oui, coolectif, parce qu'on est des mecs et des meufs à la cool, tu vois) et un trio d'initiales percutantes.
Croiser le Faire, c'est aussi une maison d'édition associative.
Déjà 2 livres parus, et maintenant un nouveau site sous forme de blog :

www.croiserlefaire.com

Pénétrez à l'intérieur d'une maison d'édition, contribuez à ses réflexions, relevez avec elle les enjeux qu'elle affronte, et vivez votre part belle, fut-elle par procuration, du monde de l'édition littéraire !

14 août 2008

Yves Remords, le retour


Yves Remords cuve long son regret. En écho à la critique du roman de Bertrand Blier, Existe en blanc, un nouveau post est à découvrir sur son blog : "Hauts les coeurs". Yves, nouveau chevalier Croisé à l'oriflamme de soie ?

Les premiers mots pour donner envie, ou non :

"je ne sais pas d'où vient cette idée qu'une fille sans soutien-gorge serait plus sexy qu'une fille avec. encore une fois, c'est l'intention qui compte, et plus encore, le port. en mémoire j'ai cette séance photos de marilyn monroe au cours de laquelle le photographe la félicitait pour le port admirable de sa poitrine libre. impensable à mes jeunes yeux qu'une femme de cette trempe remercie en souriant l'auteur de cette goujaterie. je veux dire : marilyn monroe, et en face un photographe certainement célèbre mais jamais autant qu'elle, et le type lui dit droit dans les yeux "félicitations pour votre poitrine". impensable qu'il se permette cela. impensable qu'il le dise. qu'il le pense bien sûr, mais qu'il le dise, bon sang."

Lire la suite

26 mai 2008

Croiser le Faire.world

Les Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande ont franchi les frontières de la France qui les a adoptées. Nous avons en effet reçu aujourd'hui notre première commande internationale, vers la Suisse.
Merci au lecteur helvète qui nous accorde sa confiance, et nos meilleures salutations à la librairie Payot de Fribourg !

14 décembre 2007

Nuque 'em all

Illustration de PanixUne mèche sur une nuque, c’est quand même beaucoup plus émouvant qu’une paire de seins. Quand je le lui dis elle ne me croit pas, me traite de faux jeton. Et pourtant.
C'est tellement délicat. C'est tellement sensuel. Ta mèche, elle bouleverse mes sens, le bide en champ de bataille. Ses reflets noirs trahissent la grâce, il faudra bien que tu t'y fasses. Cette mèche là-bas érige des trucs ici bas. Fais pas l'innocente.
Il y a cette mèche qui perle sur ta joue à la naissance du cou. Par pitié ne fais pas attention à moi. Continue à regarder celui à qui tu parles. Pendant ce temps, moi, je peux contempler ta mèche, ta joue, ton cou. lui, pas. J'engloutis ce privilège avec une suavité féroce, la babine salive. Quelque chose de violent hurle «à moi !». Tectonique dévastatrice de la fragilité.
Et puis je sens cette petite bulle acidulée qui monte dans ma gorge, se coince, et gargouille. Dans ma tête tout vibre et pétille quand j'aperçois ta jolie mèche. elle est là pour moi.
Le vrai plaisir, c'est de vouloir tendre la main, pincer tes cheveux entre mes doigts et les lover derrière ton oreille. Le vrai plaisir, c'est d'avoir envie de frôler la peau de ta joue à la naissance du cou, là où ça frissonne, tandis que je roule la mèche à ton oreille. Le vrai plaisir, c'est de regarder ton profil et les cheveux qui lèchent ta joue. Et ne rien faire.
Je voudrais tant que tu ne la sentes pas quand elle boucle sur ta nuque et l'effleure. Cette petite caresse ne te dérange pas, je voudrais qu'elle te détende sans que tu t'en aperçoives jamais. Tu lui dois beaucoup et tu ne le sauras pas. Je lui dois beaucoup aussi mais moi je le sais. Tes cheveux et moi sommes complices.
Toute la vulgarité du monde s'efface. Une simple mèche et tout s'apaise. Tout est délicatesse. Une mèche, je n'en demande pas plus pour retrouver le goût des choses. Tout peut se broyer, s'effondrer, s'affronter, perdre ou gagner, tout peut lutter, vindictes assassines et cynismes justiciers, l'horreur acide ou la banalité crasseuse, le bien, le mal, les imbéciles et les crétins, moi j'ai vu glisser de ta joue vers ton cou toute la beauté du monde.

01 décembre 2007

300

C'est le nombre d'exemplaires que les éditions Croiser le Faire avaient tirés pour la première édition des Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande.
Sur ces 300, les 6 derniers viennent juste d'être envoyés à la SFL qui gère les commandes de la Fnac, en ligne et pour les magasins.
Nous sommes donc aujourd'hui en rupture de stock.
Bien entendu, un retirage est en cours, mais quelle jolie victoire pour notre petite maison ! Une belle étape de franchie.
La seconde édition sera de 500. Les coups de fabrication sont réduits, le coût unitaire aussi. La marge augmente donc. En franchissant les 500 ex, le livre devient éligible sur Electre. La maison qui l'édite aussi. Tout ça va dans le bon sens. Merci, merci à tous.

05 novembre 2007

La mort de l'aventurier

illustration de PanixCelui qui servit de prétexte au premier livre que j'ai écrit est décédé.
Un SMS discret d'un ami, puis un coup de téléphone résigné de sa fille. Elle ne voulait pas que je l'apprenne par la presse. La cérémonie aurait lieu le vendredi. Elle allait bien, dans l'action on n'a pas le temps de se pencher sur soi, et il y a tant à faire : la famille, les obsèques, la presse.
Il est vertigineux d'assister à la scène qu'on avait imaginée plusieurs années auparavant. J'avais écrit à propos d'un mercenaire à l'origine des grands fantasmes d'aventure d'un jeune narrateur, qui ne le rencontrerait qu'au jour de son enterrement. C'est ainsi que les choses furent faites : le héros de roman avait une vie civile ; le mercenaire une vie réelle. Il y fut question, un jour, de mourir. Nos vies ne se croisèrent pas. Elles se superposèrent en quelque sorte, car je tiens K., la fille de l'aventurier, pour ce qui se fait des amitiés les plus proches.
J'ai donc assisté à cet instant suspendu où une âme dans la maison de Dieu rejoint son initial royaume. Ce n'est pas tant la symbolique chrétienne qui m'a marqué, d'ailleurs. Insensible à une foi mystique, j'ai surtout vu les hommes qui étaient venus entourer une dernière fois leur chef de guerre. Des types qui avaient vu d'autres types braquer sur eux des armes sans équivoque, mais qui avaient eu la chance de tirer les premiers. Il devait quand même en rester quelque chose, et je scrutai en silence les regards aigus, les visages tendus, les sourires vite éteints, nuques empesées. Quand un prêtre qui fit plutôt mal son boulot céda la place à un fils qui remplit son rôle dans un respect poignant, ces types, je les vis pleurer. Ce qu'ils laissaient là, devant eux, et déjà derrière, c'était une vie, un symbole, la fin d'une époque, la leur. Voilà, c'était fini. Puisque lui était mort, c'est qu'on avait vécu.
Dehors un corbillard attendait, portant bientôt le corps vers puis dans la terre qui le vit naître. Quelques photographes aussi, dont le faible nombre attisait l'indécence. Une famille, nombreuse et éparse, mais solidaire et solide. Les militaires cravatés de vert siglé d'un signe que je devine militaire mais dont j'ignore le sens exact se groupèrent en haie d'honneur, puis autour de la voiture. Ils chantèrent, presque inaudibles, un dernier hommage. Leurs voix s'embuèrent. C'est vrai qu'il faisait un froid de défaite. Sous les chants de ses compagnons d'arme un personnage rejoignit un homme, et c'est un homme qui s'en fut.

25 octobre 2007

chagrin pour soi

Illustration de Panix«On en ose des trucs quand on a quatorze ans. on en a de l'audace plein le tann's, les jean's neige rock'n'roll et les patchs à tête de mort pour dire qu'on n'a pas peur, nous, d'envoyer le monde entier se faire foutre. Les profs, les parents, la société, l'avenir : on empale tout sur un majeur dressé bien haut.

Mais allez donc dire à cette fille que vous l'aimez.

Sur la photo de classe, on espère être le seul à la voir. On espère que les autres passeront à côté de son sourire si beau. Elle est discrète, aux bras de ses copines, il y en a une qui la fait rire et heureusement parce que sinon elle ne supporte pas les photos, elle. Sur les photos elle fait la tête quand on ne la fait pas rire.
Loin, loin, plus loin encore de ce jour de photo de classe quelqu'un que vous ne connaîtrez jamais l'entendra dire cette aberration : "je ne suis pas photogénique". Vous en voudriez à ce type, pour un peu. Lui, ce salaud, il aura le loisir de la regarder dire ça, et probablement rougir aussi. Il sera là, l'oeil en coin, rien à faire de ce qu'elle raconte, juste il la verra dire "je ne suis pas photogénique" et il prendra beaucoup de plaisir à l'écouter dire ça. Pas pour ce qu'elle dit, mais pour le plaisir de l'aveu. cet aveu complètement faux.
Il y a des millions d'aveux faux, comme ça (...).»

Lire la suite sur le blog d'Yves Remord.

22 septembre 2007

Tout à la pointe de l'épée

C'est pas tout ça, mais au moment de basculer du chien au loup, il est rassurant d'entendre certains signes, surtout si on ne les attendait pas. Les Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande apparaîssent désormais en 4ème position lorsque vous tapez "Irlande" dans le moteur de recherche des livres sur Fnac.com. Soit une dizaine de places de mieux qu'il y a encore quelques semaines. Comme c'est calculé sur les ventes, c'est grâce à vous, merci à tous !

12 juillet 2007

Le carnassier avale le carnaval d'acier - Journal d'Yves Remords


et puis il y avait elle, bien sûr. elle me revient souvent, au hasard d'un cou, d'une démarche, d'un cul. elle me revient de dos la plupart du temps. ce cul, mon dieu. tous les types du lycée en étaient fous. tous les types l'aimaient. on l'envisageait tous. tous. moi aussi, bien sûr, et je croyais bien être le seul. mais non ; mais à peine sortait-elle fumer une clope qu'ils débarquaient tous. à peine levait-elle le petit doigt pour quoi que ce fut, ils étaient tous là. à minauder. l'air de rien.
j'ai eu quelques moments privilégiés avec elle. beaucoup de fantasmes aussi. la plus belle fille du lycée. on a passé quelques minutes au soleil sur un banc dans la cour à parler littérature, j'avais trop chaud et l'impression de sentir mauvais, d'être grossier, d'avoir des traits grossiers et d'être tout rouge, de postillonner et de bafouiller, j'avais peur de lui souffler mon haleine salée de sueur dans le nez. elle, elle était tellement belle, et elle m'écoutait parler parler parler pour lui faire oublier mes boutons d'acnée alors que moi je rêvais de l'écouter l'écouter l'écouter en la regardant en la regardant en la regardant.
j'ai eu, aussi, une poignée d'heure de perm' à bosser la philo avec elle. à lui expliquer deux trois trucs que je maîtrisais à peu près et elle pas du tout. j'essayais de la faire rire et comme elle était très nature elle riait volontiers. avec les autres aussi, bien sûr. bon.
j'ai eu quelques déjeuners à la cantine à côté d'elle pendant que les autres gâchaient tout en lui racontant des blagues salaces et qu'elle riait quand même, de bon coeur, sans la moindre trace de gène. son rire lumineux à leurs grossièretés, quelle majesté.
un jour d'examen blanc j'ai quitté la salle en me retournant, juste pour l'apercevoir une fraction d'instant, le temps de saluer les copains d'un geste de la main. je saluais, mais juste pour pouvoir la voir elle. ce qu'il s'est passé, c'est qu'elle me regardait partir. elle avait dû me regarder me lever, ranger en silence mes affaires dans mon sac de lycéen, et peut-être, probablement, me suivre des yeux jusqu'au bureau du surveillant à qui j'ai remis ma copie de philo. elle me regardait, sinon comment expliquer qu'elle me souriait déjà quand je me suis retourné pour la voir ?
on la voulait tous. moi j'ai eu ça. j'ai eu ça. ce sourire irradié. j'ai eu ça.

Retrouvez tout le Journal d'Yves Remords
Photo : Untitled 1, de Thomas Krappitz, sur wantedparis.com

03 mai 2007

Les portes du bonheur


Vous allez dire que je radote, ou que je ne vous lâche pas avec ce bouquin. Mais enfin quand même, ce n'est pas comme si rien ne s'était passé entre lui et moi et, je l'espère, entre lui et des gens, quelque part, peut-être.
Toujours est-il que les premiers chiffres viennent de tomber, et qu'à ce jour, dans la seule Fnac où il a été déposé, Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande a vendu 13 de ses 20 exemplaires en 15 jours. Soit plus très loin de 1 par jour.
Eh bien c'est pour notre maison une belle victoire, que nous savourons modeste mais vraie. Merci à notre libraire préférée Elodie de Velizy, vous pouvez aller la voir de notre part ! Allez je vous lâche maintenant.

28 avril 2007

Salon du ivre, merci à tous !

Un grand merci pour votre soutien pendant, avant et après le salon du ivre ! L'équipe de Croiser le Faire a été enchantée de revoir ses amis et de s'en faire de nouveaux.
Merci également à l'équipe du Quigley's Point et à son patron, Jack Quigley, pour leur accueil à l'irlandaise. C'est quand il faut tout improviser alors que tout était prévu que le vrai plaisir se révèle.
Vous pouvez "d'ores et déjà" (je me remets seulement de la Guinness tirée ce soir-là) retrouver l'ambiance de la soirée sur le site de Guillaume Fromental, le photographe de CLF. Quelques photos signées Julie, d'ailleurs.
Encore bravo pour votre participation et/ou encouragements et à un très prochain salon du ivre.


(Ici, juste avant la fermeture du Quigley's Point, Tom O'Barley sirote les échos langoureux de la soirée qui s'éfile doucement. Photo Gil McRammant)

21 avril 2007

Le salon du ivre, c'est ce soir


Bonjour à tous, 
c'est ce soir que se tiendra le "salon du ivre", qui célébrera le deuxième livre publié par les éditions Croiser Le Faire : "Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande" (infos dans l'image ci dessus).
Alors, je sais bien, le Samedi soir, c'est la soirée où l'on a toujours quelque chose de prévu, un spectacle à voir ou encore un viel ami à qui rendre visite; c'est aussi le soir où l'on peut avoir envie de flâner devant la télé (en même temps, j'ai regardé ce qui passait sur le réseau hertzien....ce serait un peu le mauvais choix à faire...) ou sinon mater un bon DVD
Nous sommes bien conscient de tout cela et on ne vous demande pas que vous nous réserviez votre entière soirée (ceci dit, ce serait sans aucun problème : le pub est réservé jusqu'à 2h du matin et on compte bien faire la fermeture !), mais de passer simplement quelques instants avec nous, échanger quelques nouvelles, partager un verre et vous présenter notre livre.
Bref, votre présence, même fugace, serait autant source de plaisirs que d'encouragements pour nous.
A ce soir donc ?

18 avril 2007

Salon du ivre

Samedi 21 avril à partir de 20 H, Quigley's Point, 5 rue du Jour, Paris 1er, les éditions Croiser le Faire présentent leur second livre :

Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande

Venez nombreux boire une Guinness ou deux,
Faites passer l'info aux amis, parents, collègues de bureau,
Venez 15 minutes ou jusqu'à ce qu'on nous mette dehors.

Laurie, Michel et tous les autres bloggeurs qui nous faites l'honneur de passer sur ces pages, venez nous rendre visite !

07 avril 2007

Premiers commentaires ?

Les premiers lecteurs, les premières lectrices m'ont fait l'honneur de partager avec moi leurs premiers sentiments à la lecture des nouvelles irlandaises.
Ceux parmi vous qui les ont lues, toutes ou quelques unes seulement (déjà), peuvent laisser leur avis ici, et pourquoi pas sur le site de Fnac.com, à la page du livre, en cliquant là. LAquelle préférez-vous ? laquelle pas ? Et tout ce que vous souhaiterez dire.

Une soirée de lancement du livre dans un pub à Paris se précise, autour du 21 avril. A ne pas louper, infos complémentaires sur ce blog dans les jours qui viennent. Quelqu'un connaîtrait-il un bon pub irlandais accueillant ?

Un plan d'action est d'ailleurs en oeuvre pour faire la promo du livre de façon un peu originale : vente dans les pubs, tournée des bars en groupe, dédicaces dans des endroits originaux... si vous avez des idées, nous sommes preneurs !

23 mars 2007

Histoires irlandaises sur fnac.com

Les Histoires jamais entendues... sont désormais en vente sur fnac.com.
Cliquez ici ! La livraison est pour l'instant gratuite :)

21 mars 2007

2

Nous avons reçu aujourd'hui les 300 exemplaires du deuxième livre publié par les éditions Croiser le Faire, "Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande".
Reste à les distribuer dans les librairies.
Merci à tous ceux qui ont soutenu ce projet !
A ce sujet, c'est la couverture verte qui a donc été retenue, élue de peu devant la brune. Promi la verte rend vraiment bien !

06 mars 2007

Impression d'histoires

Juste un mot en passant pour signaler que le second livre des éditions Croiser le Faire est chez l'imprimeur depuis hier matin.
La gestation prend une quizaine de jours, peut-être moins.
En parallèle il faut le faire référencer dans les Fnac, grâce à un coup de fil. Vu la somme de travail en ce moment, j'espère pouvoir le passer avant la fin de la semaine.
La couverture choisie est finalement la verte, mais on conserve la brune pour une prochaine version, pourquoi pas grand format illustré, nous verrons.
Quoi qu'il en soit le sort en est jeté : ce qui est écrit, est désormais écrit.
Merci à Elodie de la Fnac Vélizy pour son soutien, il fallait le dire publiquement. Big up.

26 février 2007

Première page

S'il y a bien une émotion dans le métier d'écrire et celui d'éditer, c'est bien celle de la première page.
Voici donc, en totale exclu, la première page des histoires jamais entendues dans un pub en Irlande. Avec les abeilles pour la coupe et tous les trucs de pros dont Nico, le talentueux maquettiste, se sert pour son travail.
Première page de la première nouvelle, s'entend. Car la vraie première page, elle, ne contient que le titre en rappel.
Dites-moi si c'est beau.
Et pour répondre à la question de Spoon dans les commentaires du post précédent, en prime je vous colle le texte du 4ème de couv, qui éclairera, je l'espère, les nombreux visiteurs qui se demande de quoi il peut bien s'agir dans ce livre à la fin. Qu'est-ce que ça vous inspire ?

A part ça, merci merci merci de la part de toute la maison pour vos commentaires nourris. N'hésitez plus !

"Les pubs irlandais ne sont pas qu’affaire de bière. La vraie vie des pubs, ce sont leurs histoires formidables. Celles qu’on y raconte, qu’on s’échange plus volontiers que nos problèmes de bureau, de couple ou de santé, et pour les oublier aussi. La vraie vie des pubs, c’est cette aventure impossible qu’a vécue votre voisin de comptoir. Elle vous intrigue, et il le sait bien. Alors il vous la raconte à vous autant qu’à ses copains, et il en rit avec vous, avec eux, tous ensemble. Et bientôt c’est à votre tour de raconter une histoire…"

Vécues ou imaginaires, c’est parce qu’elles sont belles que ces histoires sont vraies. Invitation à la fraternité propre à l’Irlande, à sa magie aussi, ces Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande seront peut-être votre meilleur guide de voyage dans une île où les rêveries ne sont jamais solitaires.

23 février 2007

Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande, la couverture

Voici les essais de couverture du livre que les éditions Croiser le Faire devraient publier dans les toutes prochaines semaines. Qu'en pensez-vous ?